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Le "pouvoir d'achat immobilier" en hausse

Taux des crédits au plus bas, début de baisse des prix de l'immobilier : le pouvoir d'achat immobilier des Français s'améliore partout en France. Certes, sur une courte période, ce n'est pas forcément le cas, comme le montre le dernier baromètre trimestriel Capacim, réalisé par le Crédit Foncier et l'université Paris-Dauphine. "A Paris, au troisième trimestre 2012, la part des ménages ayant la capacité d'acquérir un logement correspondant à leurs besoins s'établissait à 43 %, contre 43,3 % au trimestre précédent : environ 38 600 ménages franciliens supplémentaires se retrouvent ainsi exclus du marché de l'accession dans la capitale", peut-on lire dans le communiqué. Mais sur un an, l'heure est bien à l'amélioration, puisqu'au troisième trimestre 2011, seuls 35,6 % des Parisiens pouvaient acquérir un bien correspondant à leur besoin, souligne Kévin Beaubrun-Diant, responsable scientifique de la chaire ville et immobilier de Paris-Dauphine. Comment a-t-il procédé pour son calcul ? "Nous ne nous attachons pas seulement aux taux et aux prix, nous prenons aussi en compte le revenu individuel d'un échantillon représentatif de la population francilienne, puis nous intégrons leur épargne, explique M. Beaubrun-Diant. Plutôt qu'un prix au mètre carré moyen, nous nous attachons à la structure du ménage : un célibataire n'a pas besoin du même type de bien qu'une famille avec trois enfants." UN GAIN RELATIF Les conclusions du Crédit Foncier et de l'université Paris-Dauphine vont donc dans le même sens que d'autres études publiées récemment. "En un an, de mars 2012 à mars 2013, le pouvoir d'achat a forcément progressé à Paris, estime Sébastien de Lafond, le PDG de Meilleursagents.com. Les taux ont baissé de 1 %, ce qui permet une hausse de 10 % du pouvoir d'achat. Quant aux prix, ils ont reculé de 1 à 1,5 % dans la capitale sur cette période." Un constat partagé par le courtier Meilleurtaux.com, qui souligne que Lyon est la seule grande agglomération en France dans laquelle le pouvoir d'achat immobilier a diminué en 2012. "Dans cette ville, la baisse des taux n'a pas suffi à compenser la hausse des prix", explique Sandrine Allonier, la responsable des études économiques de Meilleurtaux.com. Il est toutefois important de relativiser. Les acheteurs lyonnais prêts à verser une mensualité de 1 000 euros sur vingt ans n'ont perdu qu'un mètre carré et demi en un an. A Paris, Meilleurtaux.com estime que les acheteurs prêts à s'endetter dans les mêmes conditions ont gagné... un mètre carré en un an.
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Evolution du diagnostic Amiante

Depuis le 1er janvier 2013, le repérage amiante a évolué. La principale évolution concerne les toitures des bâtiments. En effet jusqu’à présent les toitures ne faisaient pas partie de l’annexe 13-9 servant de programme de repérage amiante pour le diagnostic amiante avant vente ou dans le cadre de l’établissement du Diagnostic Technique Amiante d’un bâtiment (DTA). De ce fait, les toitures contenant des produits en amiante ciment que l’on appelle couramment : plaques fibro-ciment pouvaient ne pas être repérées lors d’un diagnostic amiante. Bien que la majorité des diagnostiqueurs faisait déjà apparaitre dans leur rapport la présence de ces produits dangereux, les textes applicables au 1er janvier 2013 écrivent enfin noir sur blanc l’obligation de repérer ces produits et matériaux. De même les bardages extérieurs sont désormais inscrits comme des matériaux à repérer. Dans le cadre des repérages amiante, trois listes sont établies. La liste A regroupant les produits les plus dangereux : flocage, calorifugeage et faux plafond. Cette liste étant utilisée comme programme de repérage pour le Diagnostic Amiante en Parties Privatives (DAPP) La liste B regroupant des produits et matériaux accessibles sans destruction. Le repérage Amiante avant vente et le repérage amiante à intégrer au DTA (Diagnostic Technique Amiante) devront être réalisés suivant le programme de repérage comprenant la liste A et B Une dernière liste (liste C) sert désormais aux repérages amiante avant démolition des bâtiments
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BIENVENUE DANS LE RESEAU

- Anne Marie TROUTAUT 92 - Claude PALANQUE 78 - Nadia MEHIAOUI 37 - Marie Astrid BOUGON 94 - Nadia HATIRA 51 -Aurélien BOUCLET 72 -Francis BLAIN 49 - Jacques DEVAUD 92 - Anne-Lucie TARRIE 40 - Jean TARRIE 40

Le "pouvoir d'achat immobilier" en hausse

Taux des crédits au plus bas, début de baisse des prix de l'immobilier : le pouvoir d'achat immobilier des Français s'améliore partout en France. Certes, sur une courte période, ce n'est pas forcément le cas, comme le montre le dernier baromètre trimestriel Capacim, réalisé par le Crédit Foncier et l'université Paris-Dauphine. "A Paris, au troisième trimestre 2012, la part des ménages ayant la capacité d'acquérir un logement correspondant à leurs besoins s'établissait à 43 %, contre 43,3 % au trimestre précédent : environ 38 600 ménages franciliens supplémentaires se retrouvent ainsi exclus du marché de l'accession dans la capitale", peut-on lire dans le communiqué. Mais sur un an, l'heure est bien à l'amélioration, puisqu'au troisième trimestre 2011, seuls 35,6 % des Parisiens pouvaient acquérir un bien correspondant à leur besoin, souligne Kévin Beaubrun-Diant, responsable scientifique de la chaire ville et immobilier de Paris-Dauphine. Comment a-t-il procédé pour son calcul ? "Nous ne nous attachons pas seulement aux taux et aux prix, nous prenons aussi en compte le revenu individuel d'un échantillon représentatif de la population francilienne, puis nous intégrons leur épargne, explique M. Beaubrun-Diant. Plutôt qu'un prix au mètre carré moyen, nous nous attachons à la structure du ménage : un célibataire n'a pas besoin du même type de bien qu'une famille avec trois enfants." UN GAIN RELATIF Les conclusions du Crédit Foncier et de l'université Paris-Dauphine vont donc dans le même sens que d'autres études publiées récemment. "En un an, de mars 2012 à mars 2013, le pouvoir d'achat a forcément progressé à Paris, estime Sébastien de Lafond, le PDG de Meilleursagents.com. Les taux ont baissé de 1 %, ce qui permet une hausse de 10 % du pouvoir d'achat. Quant aux prix, ils ont reculé de 1 à 1,5 % dans la capitale sur cette période." Un constat partagé par le courtier Meilleurtaux.com, qui souligne que Lyon est la seule grande agglomération en France dans laquelle le pouvoir d'achat immobilier a diminué en 2012. "Dans cette ville, la baisse des taux n'a pas suffi à compenser la hausse des prix", explique Sandrine Allonier, la responsable des études économiques de Meilleurtaux.com. Il est toutefois important de relativiser. Les acheteurs lyonnais prêts à verser une mensualité de 1 000 euros sur vingt ans n'ont perdu qu'un mètre carré et demi en un an. A Paris, Meilleurtaux.com estime que les acheteurs prêts à s'endetter dans les mêmes conditions ont gagné... un mètre carré en un an.